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l'évènement dans les actualités

Samedi 18 juillet 2015

Retour sur le 1er Pelé du sourire 

"Une délégation de la Société de Saint-Vincent-de-Paul de l’Eure était présente lors de « Diaconia 2013 » à Lourdes.
A la suite de ce rassemblement le projet de « Voir la joie dans les yeux des personnes qui ont eu pour une fois la possibilité d’aller à Lourdes, la même joie dans les yeux des handicapés rencontrés là-bas, c’est irremplaçable » est né:
Organiser un pèlerinage avec des bénéficiaires de notre mouvement, avec des personnes qui dégagent l’envie de venir à Lourdes, qui n’en ont pas forcément la facilité et pour qui ce serait un grand et réel plaisir.Ce projet s'est appelé:« LE PELE DU SOURIRE ».Ce 1er pelé du Sourire s'est deroulé en même temps que le pèlerinage diocésain.
Renseignements divers, cogitations, doutes et espoirs… LE PELE DU SOURIRE a pris forme cette année 2015.
Nous avons, pour ce premier PELE DU SOURIRE de la Société de Saint Vincent de Paul Eure, réuni un groupe de 10 personnes qui s’est joint au pèlerinage du Diocèse d’Evreux).
Notre hébergement était à la Cité St Pierre avec l’équipe du Secours Catholique d’Evreux avec qui nous avons partagé de bons moments de convivialité.

18 juillet:

Maryvonne a effectué une animation non-stop, avec une grande ferveur, durant tout le trajet du wagon 8 bas.
Arrivée à la cité Saint-Pierre, un magnifique lieu d’hébergement sur les premières pentes du Béout. Avantage : on est à l’écart de l’effervescence et de la chaleur étouffante de Lourdes ; inconvénient : les personnes qui éprouvent quelques difficultés à la marche en pente sont tributaires des horaires des bus.

19 juillet:

Très belle messe d’ouverture à l’église Sainte Bernadette après une procession où tout le diocèse d’Evreux s’est retrouvé. Une grande diversité de groupes dans une ambiance très sympathique.
Premier enseignement d’un jeune prêtre : le père Julien.
Jésus est présent :
1) Lorsque deux ou trois sont réunis en son nom
2) Lorsque l’on lit la Parole de Dieu
3) Dans une action de charité
4) Dans l’eucharistie.
L’eucharistie est le sacrement central autour duquel s’articulent les six autres sacrements. L’eucharistie étant notre nourriture spirituelle. De même que la nourriture physique peut contribuer à notre guérison, l’eucharistie est aussi un sacrement de guérison.
Diner du secours catholique et saint-Vincent-de-Paul avec l’évêque, suivi d’un temps d’échange avec Monseigneur Nourrichard, très fructueux et très convivial. Très bonne entente entre les personnes.

20 juillet:

Messe très ensoleillée à la grotte avec trois autres diocèses dont celui de Coutances dont le tgv a été jumelé au nôtre entre Paris et Dax.
Enseignement sur le sacrement de réconciliation par le père Julien : Lorsque Dieu insuffla à l’homme son haleine de vie (âme) à la glaise (corps), Dieu créa l’être humain unifié. Lorsque l’âme souffre, le corps souffre, et vice-versa. La guérison ne se place pas QUE sur le plan psychique, spirituel ou corporel. Ces trois domaines sont liés. Le coeur du mal est le péché. Relire l’évangile de Mathieu, au chapitre 9 : au paralysé qui demande sa guérison, Jésus lui répond : aie confiance mon enfant, tes péchés te sont pardonnés. Par le décalage de sa réponse, Jésus veut nous montrer le lien profond entre le péché et la souffrance. Mais attention, il n’y a ni rétribution directe ou indirecte entre le péché et la maladie. Dans l’évangile de Jean, au chapitre 9, lorsque les disciples de Jésus lui demande au sujet d’un aveugle de naissance pourquoi est-il ainsi ? Est-ce du à son péché ou à celui de ses parents ? Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents ». Il y a un lien indirect entre le mal et la souffrance par le péché originel. Comme le coeur du mal est dans le péché, c’est là qu’il faut mettre le remède.
Avant la confession, prendre le temps de faire l’examen de conscience :
1) Ai-je des choses à porter ?
2) Ma relation à Dieu
3) Ma relation aux autres
4) Ma relation à moi-même (ou je m’aime trop ou je me dévalorise)
La confession commence par le signe de croix. Pour l’aveu, je ne m’auto justifie pas, je mets des mots sur mon vécu intérieur. Dieu nous a donné la capacité de nommer (voir le premier récit de la création dans Genèse 1 Dieu dit et donne un nom à tout ce qu’il crée), par le Verbe (Jésus), nous avons la capacité de libérer. Après l’étape de verbalisation, s’ensuit un dialogue avec le prêtre qui peut donner des conseils pour aider et non pour enfoncer. Puis le confesseur donne un médicament qui est la pénitence.
Désaccord du père Raymond pour qui le remède est l’Amour de Dieu, la lumière. La réconciliation va plus loin que la confession. Le pardon est un don de Dieu : le péché essentiel est la coupure avec Dieu et la rupture avec Son Amour.
L’Eglise peut porter un jugement sur un acte, mais jamais sur la personne.
Le pardon a sa source en Dieu, de nous-mêmes, nous ne pouvons par pardonner.
Chemin de croix dans la montagne par petits groupes. Une expérience très forte avec le réalisme des distances entre les stations.

21 juillet:

Catéchèse sur le sacrement des malades.
La maladie peut être un chemin de conversion, une remise en place de l’homme qui pensait n’avoir besoin de personne. L’homme n’est qu’une créature avec ses faiblesses. Dans l’Ancien Testament, la maladie est liée au péché. Mais Jésus a affirmé que ce lien n’était ni direct (la maladie n’est pas liée à ses propres péchés), ni indirect (la maladie n’a pas été causée par les péchés des parents de la personne malade). Pour Jésus, la guérison du corps est liée à la guérison de l’âme. La guérison du corps n’est qu’une conséquence des pardons des péchés.
Autrefois, le sacrement des malades était réservé aux mourants, ce qui est dommage, car ce sacrement est source de guérison. Maintenant, il est proposé à chaque maladie grave ou pénalisante, mais n’est renouvelé que pour une autre maladie ou une récidive après une amélioration. Le sacrement de l’eucharistie revigore l’effet du sacrement, comme la bonne nourriture remet en forme le malade.
Engagement des hospitaliers : témoignages très forts et émouvants de jeunes et adultes qui ont rencontré Dieu dans le service aux malades et qui désirent aller plus loin.

Conférence sur le thème : « La joie de la Mission » par un père argentin du sanctuaire.

Jésus est venu en Galilée, une terre de juifs pauvres mélangées avec d’autres peuples, une terre des nations, plutôt que chez les juifs purs de Jérusalem. Comme Jésus, n’hésitons pas à aller vers les périphéries. La première périphérie est dans notre coeur.
Jésus nous prend comme nous sommes, et non pas tels que nous voudrions être. Le Seigneur nous a choisis pour nous dire à quel point Il nous aime. Il faut laisser l’autre être l’autre, et Dieu être Dieu. On veut être à la place de Dieu pour tout contrôler et planifier à sa place.
Jésus a donné trois consignes pour tous :
1) Allez dans toutes les nations, faîtes des disciples. Il faut être convaincu pour être convaincant. Sommes-nous convaincus que l’amour est plus grand que la mort ?
2) Baptisez au nom du père, du fils et du Saint-Esprit. C’est plonger le catéchumène dans la vie de Dieu. D’où l’importance de parler de Dieu.
3) Apprenez-leur tout ce que je vous ai enseigné.

22 juillet:

Messe internationale à la basilique Pie X. Une très grande ferveur.
Quelques ressentis :
HELENE :
J’ai été émue en revenant à Lourdes au bout de 42 ans.
J’ai reçu un choc émotionnel quand j’ai été immergée dans la piscine. Surtout les personnes qui étaient avec moi dans la pièce et qui priaient avec ferveur.
Pour moi, c’est un renouveau qui m’a ressourcée.
Je n’aurai pas conçu de revenir à Lourdes sans passer par la piscine surtout dans le cadre d’un pèlerinage.
De plus, j’ai été en admiration devant ces femmes qui s’occupent de baigner les personnes valides et invalides.
LAURENCE
J’ai été très impressionnée par l’attente avant de passer à la piscine.
Surtout de pouvoir être en prière avec deux autres personnes de notre groupe. Nous étions toutes les trois réunies dans la prière. Ce fut un moment fort que nous n’oublierons jamais et qui nous a réunies.
Dans la grotte, j’y suis allée deux fois et j’ai ressenti une grande paix intérieure.
MARYVONNE (ancienne hospitalière)
Heureuse de quitter le centre de Lourdes pour la Cité Saint Pierre.
Découverte du pavillon St Anne, entièrement rénové au pied de la montagne.
Rencontre avec des pèlerins venus de tous les horizons.
Célébrations émouvantes de foi et de recueillement.
Témoignage de simplicité. Humilité de chacun, serviabilité de tous, jeunesse de vérité.
Soeur FLORE
La silhouette sur notre foulard m’a déjà invitée à un grand dynamisme à marcher non pas à petits pas ni à pas pesants, mais un grand pas vers quelqu’un qui m’appelle et m’attend. Que rien n’arrête ce pas.
Le bâton soutient le pas et le chapeau protège de la chaleur du jour.
La nature aide à entrer dans le recueillement, je sens que Lourdes est un lieu de présence, quelqu’un est là : c’est un lieu de prière.
Malgré la foule qui s’y presse, les chrétiens viennent pour confier à leur mère du ciel, leurs soucis, les intentions que chacun porte dans son coeur, que l’église a une mère universelle.
L’enseignement du sacrement de réconciliation, du sacrement des malades et de la joie de la mission était très pertinent.
Notre mère qui nous invite à aller à la source, de s’y approcher et de boire l’eau qui étanche notre soif. C’est le christ.
L’eau purifie et emporte notre faute. L’eau nous vivifie. Boire à la source. Viens boire à la fontaine.
Le mal de notre société est au coeur du chemin de croix.
Les hommes maltraités, les enfants mal-aimés, c’est notre chemin de croix.
La torture que les chrétiens subissent, je l’ai vécu dans ce chemin de croix.
Mais le mal n’est pas le dernier mot, la vie est là.
PASCAL
J’ai beaucoup apprécié durant les moments de pause, parcourir les sentiers sur la montagne et découvrir les magnifiques vues panoramiques sur Lourdes.
CLAUDE (Responsable du PELE 2015).
Ces témoignages de notre groupe sont la preuve d'un besoin de réalisation de tous les voeux intimes qui nous habitent tout au long de l'année. Preuve de FOI de notre action Vincentienne : Feu de Joie, qui s'entretient lors de grands rassemblements tel le pèlerinage à LOURDES : VIVE LE PELE DU SOURIRE !

Conclusion du Président de la Société de Saint Vincent de Paul Eure:
Le compte-rendu est au 2/3 de Pascal. C’est à lui tout seul un grand témoignage. Merci Pascal.
Merci à Claude qui a cru à ce projet et qui s’est démené pour qu’il fonctionne à merveille.
Et merci aux auteurs des autres témoignages.
Rendez-vous… Quand ? Très bientôt certainement…

Philippe Berthe