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Dimanche 13 décembre 2015

Retour sur l' Ouverture des portes de l'année Sainte en diocèse  Evreux; Bernay et Pinterville

Ouverture de l’année sainte et de la miséricorde

Pour en savoir plus sur l'année de la Miséricorde

Le pèlerinage est accompagné du signe de la porte sainte. Elle évoque le passage que tout chrétien est appelé à effectuer du péché à la grâce. Jésus a dit: « Moi, je suis la porte »
(Jn 10, 7), pour montrer que personne ne peut accéder au Père sinon par lui. Cette désignation que Jésus fait de lui-même atteste que lui seul est le Sauveur envoyé par le Père. Il n'y a qu'une seule porte qui ouvre toute grande l'entrée dans la vie de communion avec Dieu, et cette porte, c'est Jésus, chemin unique et absolu de salut.
À lui seul on peut appliquer en toute vérité la parole du psalmiste: « C'est ici la porte du Seigneur: qu'ils entrent, les justes! » (Ps 118[117], 20).

L'indication de la porte rappelle la responsabilité qu'a tout croyant d'en franchir le seuil. Passer par cette porte signifie professer que Jésus Christ est le Seigneur, en raffermissant notre foi en lui pour vivre la vie nouvelle qu'il nous a donnée.

A la cathédrale d’Evreux: Année de la Miséricorde par Mgr Nourrichard

Frères et Sœurs, soyez heureux d’avoir pris le temps de venir en ce dimanche après-midi prier dans notre Cathédrale pour entrer dans l’année sainte en passant par la porte de la miséricorde. Nous sommes venus non seulement pour faire mémoire de cet amour de Dieu, qui existe de toute éternité, mais parce que cet amour est toujours aussi vivant aujourd’hui et nous souhaitons lui permettre un rayonnement nouveau dans notre propre vie, dans nos diverses communautés, dans notre Eglise diocésaine.

La miséricorde est une expression privilégiée de l’amour de Dieu, en ce sens qu’elle exprime la fidélité d’un don offert et acquis pour toujours. Dieu est cette communion d’amour total, parfait entre le Père, le Fils et l’Esprit. Un amour auquel nous sommes invités à nous associer, si nous le voulons, car nous demeurons libres ! Jamais l’amour n’est repli sur soi ; fermeture aux autres ou fermeture à ce qui ne nous est pas familier.

La miséricorde de Dieu est inscrite au cœur de la création. Dieu ne se résout pas à la désobéissance d’Adam et Eve ; il ne revient pas « en arrière » sur son projet de création. Dieu accompagneprécisément tout au long des siècles sa création de diverses manières pour lui permettre de revenir en permanence vers Lui malgré et après ses infidélités.

- D’où toutes ces alliances dont notre humanité a bénéficié.
- D’où cette alliance décisive et définitive entre Dieu et notre humanité dans l’Incarnation de son Fils bien-aimé Jésus-Christ.

Jésus dans son mystère pascal est l’expression suprême de la miséricorde de Dieu. Dans son sacrifice librement accepté, il remet sa vie entre les mains du Père pour le pardon de nos péchés, pour le salut de notre humanité : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

Nous avons là, la devise de notre année jubilaire « misercordes sicut pater », c’est-à-dire, l’invitation pressante de Jésus à être miséricordieux comme le Père (Luc 6,36). Ce passage de Saint Luc donne le sens de notre démarche spirituelle qui exprime notre vocation baptismale.
Jésus nous propose de vivre la miséricorde suivant l’exemple du Père qui demande de ne pas juger et de ne pas condamner, mais de pardonner et de donner nous aussi l’amour et le pardon sans mesure. C’est ce à quoi nous nous engageons chaque fois que nous proclamons la prière reçue du Sauveur. Cette année de la miséricorde nous permet de vivre davantage le Notre Père en vérité.

Le dessin du logo
représente bien sûr Jésus le Bon Pasteur. Celui qui prend soin de ses brebis que nous sommes ; Celui qui nous porte sur ses épaules. Il a une telle tendresse pour nous que ses yeux se confondent avec ceux de l’homme. Le Christ voit avec les yeux de l’homme : Adam. Adam voit avec les yeux du Christ. Chaque homme découvre ainsi dans le Christ, le Nouvel Adam, son humanité et le futur qui l’attend, en contemplant dans son regard l’amour du Père.
Les trois ovales concentriques, de couleur progressivement plus claire vers l’extérieur, évoquent le mouvement du Christ qui porte l’homme hors de la nuit du péché et de la mort.
Qui de nous oserait ne pas avoir besoin d’être pardonné ?
Qui de nous rayonne la clarté plénière du Christ ressuscité ?
D’où la nécessité de demander humblement pardon, de demander au Seigneur d’être indulgent.
Les indulgences ne se situent pas dans un marchandage avec Dieu. Quelle horreur de penser acheter l’amour et le pardon de Dieu ! Cet amour et ce pardon ont le prix du sang du Christ. C’est pourquoi, l’Eglise, en son nom, parle d’indulgence à ceux et celles qui sont dans une attitude de conversion sincère.
Les différentes stations que nous venons de vivre au cours de notre parcours de la miséricorde témoigne de notre volonté de ressourcer notre communion à Dieu dans son amour miséricordieux.  N’ayons pas peur, au cours de cette année sainte, de saisir toutes les occasions qui nous seront données de venir actualiser en nous l’amour miséricordieux du Seigneur.

+ Christian NOURRICHARD
Evêque d’Evreux

A Notre Dame de la Couture (Bernay) par le Père Nicolas Le Bas

Les ateliers du matin dans lesquels le partage de la parabole du Samaritain s’est fait selon trois orientations différentes : accueil des réfugiés, encyclique Laudato Si et  préparation intergénérationnelle à Noël, ont rassemblé des paroissiens de tous âges.

L’après-midi, la basilique Notre-Dame-de-la-Couture brillante de propreté et magnifiquement fleurie a accueilli un grand nombre de fidèles adultes, jeunes et plus âgés autour du Père Nicolas Lebas, vicaire épiscopal qui présidait la messe. Dans son homélie chaleureuse il a rappelé l’évangile qui avait été partagé le matin, parabole de la miséricorde du Samaritain, image de Jésus lui-même manifestant l’amour de Dieu son père pour l’humanité blessée.

De nombreux prêtres, diacres et séminaristes l’entouraient pour célébrer avec une foule recueillie et fervente l’entrée dans le jubilé de la Miséricorde. Orgue, flûte et trompette soutenaient la prière et les chants.

À la fin de la messe tous les participants étaient invités par le père Jean Vivien à passer la porte de la Miséricorde en tenant à la main un cierge allumé à la troisième bougie de l’avent. La procession passait devant les chapelles de la réconciliation où plusieurs prêtres accueillaient les fidèles désirant recevoir le sacrement du pardon et devant la chapelle centrale du déambulatoire préparée pour l’adoration du saint Sacrement.

Les différents moments de cette journée festive ont permis à la communauté de «faire Église» pour écouter, intérioriser la Parole et prier notre Dieu miséricordieux à l’intention de toutes les blessures de nos vies et de notre monde d’aujourd’hui.
Pour voir l'album photos

A Pintervillepar le père Michel Daubanes

A Pinterville, petite église, petite porte mais grand engagement:
Il y avait quelque chose de sacramentel à passer cette porte fabriquée et montée dans l'église de Pinterville, ce dimanche 13 décembre après-midi.
D'abord parce que c'était un engagement à vivre de façon missionnaire cette année de la miséricorde comme nous y appelait notre vicaire général, le père Michel Daubannes.
Et puis cette porte est la réplique de celle qu'avait ouverte dans son presbytère de l'île Maurice,
le bienheureux père Laval ( qui fut curé à Pinterville) pour que les esclaves nouvellement affranchis osent ,
dans ses dimensions modestes en franchir le seuil. A nous aussi en franchissant cette porte de nous libérer
de nos esclavages d'un autre type pour oser recevoir et donner la miséricorde.
Marie Hélène Le Masson (EE)

 


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