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Aumônerie prisons - Prison de Val de Reuil

Aumônerie du centre de détention :

« les vignettes » Val de Reuil.


Le centre de détention comprend 2 unités, l’équipe d’aumônerie intervient à tour de rôle dans chacune des unités.

ACIVITÉS RÉGULIÈRES :

Le samedi matin tous les 15 jours rencontre de 9h à 11h, qui comprend, un échange sur la vie en détention, une répétition de chants pour les célébrations, le partage d’évangile du dimanche suivant la rencontre.
La matinée se termine par un café et un temps de prière.

Le dimanche tous les 15 jours : messe dans la salle de spectacle, 30 à 35 personnes sont assidues à la messe à noël et à pâques, la messe est suivie d’un pot de l’amitié.


L’aumônier : visite en cellule toutes les semaines en fonction de la demande.

Les membres de l’aumônerie sont parfois sollicités par les services sociaux ou par les détenus pour une prise en charge en vue d’une permission soit :
conduite à la gare
conduite, dans foyer
dans un centre F.P.A
Sans ces prises en charges les détenus ne peuvent obtenir une permission.

Liens entre prison et paroisse
Le centre de détention « les vignettes », situé à val de Reuil fait partie de la paroisse et nous créons des liens, c’est le souci de l’aumônerie qui se retrouve régulièrement aux vignettes pour célébrer.
Les messages échangés sont un des moyens utilisés pour créer ces liens, occasion d’un échange fraternel, dedans… dehors…
« Un détenu nous dit comment il reçoit cet échange : «oui nous sommes du même Peuple que vous, oui, un détenu a une âme…. Nous ne demandons pas de la pitié ni de la compassion, mais d’être entendu, écouté, soutenu, reconnu comme des chrétiens à part entière, travaillant pour le pardon. Croyez que nous sommes très heureux d’être en communion avec vous»

TEMOIGNAGES

Témoignages de détenus :
«Je suis très heureux de cheminer avec Jésus christ, dans ma cellule d’arrivant en septembre 1985, je me suis mis à prier un Dieu que je ne connaissais pas, c’est bien plus tard que j’ai compris. Jours après jours, mois après mois, les années passèrent, et aujourd’hui pour ceux qui me voient souvent seul, qu’ils sachent que je ne suis jamais seul, car c’est en lui que je puise mes forces, le réconfort, la lumière, il est mon chemin, c’est par lui que j’ai pu retrouver mon père, et être réconcilié avec lui, voila ce qu’est pour moi la vie de bonheur, ce qu’il a fait pour moi il veut le faire pour vous»

«Une prison sans une aumônerie, c’est une rivière sans poisson, un ciel sans étoile, un désert sans puits, ce que je trouve merveilleux dans l’aumônerie : nous sommes une douzaine de compagnons assis autour de cette longue table pour partager ce temps d’animation, d’expression libre et de compréhension consentie par chacun, c’est aussi l’occasion, de signaler le raz le bol de l’un ou l’autre qui attendent sans oser le demander cette main tendue de l’aumônier. Il ne faut pas laisser passer sous silence l’importance du rôle médiateur de l’équipe, quand elle nous fait part des difficultés des peu-nantis, qui sont de l’autre côté du mur, ainsi, nous ne devons pas nous renfermer sur notre propre sort, en partageant par la prière celui des autres. L’aumônerie c’est, la lampe allumée pour nous aider à reconnaître le vrai chemin celui de la foi et de la résurrection à une vie meilleure».

«Moi, Thomas, catholique et baptisé dès mon plus jeune âge, je vais à la messe pour laver mon corps et mon âme du péché, pour me ressourcer, pour prier pour les gens que j’aime, mais aussi pour les enfants et les malades de toute la terre.
Sans l’Aumônerie ma détention serait beaucoup plus dure, l’aide de Dieu est très importante.
Il faut savoir que Dieu ne nous juge pas, il ouvre ses bras à tout le monde sans exception.
Alors, écoutez la voix de la raison et venez nous rejoindre le dimanche à l’Aumônerie et notre détention se passera beaucoup mieux».


«Je me rends aux rendez-vous des chrétiens, car dans ma jeunesse, j’ai suivi le catéchisme, mais je n’ai pas été baptisé, alors j’ai fait cette démarche afin de l’être, et je projette de me marier. Les partages me procurent un grand bien intérieur.
Quand je rentre d’un partage ou d’une messe, je me sens totalement ressourcé à l’intérieur.
J’avais perdu la foi et je la retrouve de plus en plus à chaque réunion.
Je prie pour ma famille, car ils ne méritent pas de souffrir de mes erreurs passées, et cela m’apporte un peu d’humanité dans ce monde difficile.
J’ai invité mon co-détenu à nous rejoindre car c’est un garçon rempli de souffrance et il vit mal sa peine. Je souhaite qu’il trouve la foi».