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11 bis rue Jean Bart - CS 40165 - 27001 Évreux Cedex

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    Le demandeur doit faire une demande écrite au
    Centre diocésain St Jean - Archives de Catholicité
    11, bis rue Jean Bart – CS 40165 – 27001 Évreux cedex
    en joignant une enveloppe timbrée et libellée à son nom et son adresse pour le document.

    Sur cette demande doit figurer :

    -Nom et prénom

    -Date de naissance

    -Date (s'il la connaît mais au moins l'année) et lieu de son baptême (très important)

    -Nom et prénom de son père

    -Nom de jeune fille et prénom de sa mère
     

    En vue d’un mariage

    Même demande écrite et mêmes renseignements adressés au Centre Diocésain St Jean mais l’enveloppe réponse doit être impérativement libellée au nom de la paroisse ou du célébrant qui prépare le dossier de mariage.

     

    Pour imprimer, cliquer ici.

52ème Journée mondiale des Communications Sociales

« La vérité vous rendra libres » (Jn 8, 32).
Thème 2018 : Fake news et journalisme de paix.

Fausses nouvelles et journalisme de paix.

Le thème que le pape François a choisi pour la 52ème Journée Mondiale des Communications Sociales 2018 concerne les « fausses nouvelles » ou « fake news », c’est-à-dire les informations dénuées de fondement qui contribuent à générer et à alimenter une forte polarisation des opinions. Il s’agit souvent d’une manipulation des faits, avec de possibles répercussions sur les comportements individuels et collectifs. Dans un contexte où les sociétés de référence des réseaux sociaux et le monde des institutions et de la politique ont commencé à affronter ce phénomène, l’Eglise veut elle aussi offrir sa contribution en proposant une réflexion sur les causes, les logiques et les conséquences de la désinformation dans les médias et en aidant à la promotion d’un journalisme professionnel, qui cherche toujours la vérité, et donc d’un journalisme de paix qui encourage la compréhension entre les personnes.

La Journée Mondiale des Communications Sociales, seule journée mondiale instituée par le Concile Vatican II (« Inter Mirifica », 1963), est célébrée dans de nombreux pays, sur recommandation des évêques du monde, le dimanche qui précède la Pentecôte (en 2018, le 13 mai).

Le texte du Message du Saint-Père pour la Journée Mondiale des Communications Sociales est traditionnellement rendu public à l’occasion de la fête liturgique de Saint François de Sales, patron des journalistes (24 janvier).

Communiqué du Secrétariat pour la Communication du Saint Siège
Texte officiel en italien – traduction de Romilda Ferrauto

Le message du Pape François

Chers frères et sœurs,

Dans le dessein de Dieu, la communication humaine est un moyen essentiel de vivre la communion. L’être humain, image et ressemblance du Créateur, est capable d’exprimer et de partager le vrai, le bien, le beau. Il est capable de raconter sa propre expérience et le monde, et de construire ainsi la mémoire et la compréhension des événements. Mais l’homme, s’il suit son propre égoïsme orgueilleux, peut faire un usage déformé de la faculté de communiquer, comme l’illustrent dès l’origine les épisodes bibliques de Caïn et Abel et de la tour de Babel (cf. Gn 4,1-16; 11,1-9).

La manipulation de la vérité est le symptôme typique d’une telle distorsion, tant au niveau individuel que collectif. Au contraire, dans la fidélité à la logique de Dieu, la communication devient un lieu d’expression de sa propre responsabilité dans la recherche de la vérité et dans la réalisation du bien. Aujourd’hui, dans un contexte de communication toujours plus rapide et au sein d’un système numérique, nous voyons le phénomène des «fausses nouvelles», les soi-disant fake news: cela nous invite à réfléchir et m’a suggéré de consacrer ce message au thème de la vérité, comme l’ont déjà fait plusieurs fois mes prédécesseurs depuis Paul VI (cf. Message 1972: « Les communications sociales au service de la vérité »). Je voudrais ainsi contribuer à l’engagement commun pour prévenir la diffusion de fausses nouvelles et pour redécouvrir la valeur de la profession journalistique et la responsabilité personnelle de chacun dans la communication de la vérité.

Pour lire la suite du message sur le site de la Conférence des Evêques de France

FAKE NEWS

Les Fake News, un fléau sur les réseaux sociaux par Alice Pattyn, jeune du diocèse et future journaliste.

Les fausses informations sont nombreuses sur les réseaux sociaux. Quelques conseils et outils pour ne pas se faire avoir par les rumeurs et les fake news.
Selon un sondage, 53% des Français partagent des informations sans vérifier la source. Un titre d’un article sur Facebook qui attire l’oeil et c’est partagé à tous ses amis sur les réseaux sociaux en quelques clics. Et pourtant l’article pourrait contenir des « fake news ». Nouveau terme très en vogue ces derniers temps. Le gouvernement élabore un projet de loi pour venir à bout de ces fake news.
Mais qu’est ce que c’est ? Ce sont des informations délibérément fausses ou truquées. Elles peuvent être anodines ou parfois devenir des rumeurs virales. A l’heure des réseaux sociaux, les fausses informations se répandent en un rien de temps et mettent en péril le travail des journalistes.
Selon la charte d’éthique professionnelle des journalistes, un journaliste doit toujours vérifier sa source. Il ne doit pas publier une information sans avoir préalablement vérifié ce qu’il a appris ou découvert. Certes, quelques journalistes ne prennent plus le temps de faire ce travail de vérification et cela provoque un discrédit envers les médias.
L’information va tellement vite et le business du buzz est si important pour certains patrons de presse que les journalistes ont une pression pour être les premiers à publier ce scoop. Tous les médias ne se comportent pas de la sorte mais, par exemple, les chaînes d’information en continue prennent souvent ce pli.
Pour remédier à ces fausses informations, le lecteur, auditeur, téléspectateur doit prendre quelques précautions. La première est celle de croiser les sources. Lorsqu’il entend une information, il peut se renseigner sur plusieurs médias pour savoir si celle-ci s’avère vraie. Deuxième précaution à prendre : vérifier si le site internet, journal, chaîne de télévision… n’est pas un média parodique ou bien qui a un parti pris très prononcé (souvent envers les extrêmes politiques).
Plusieurs médias comme Le Monde ou encore Libération ont mis en place des moyens de vérifier l’information. Le Monde propose son moteur de recherche qui s’appelle Décodex. Il permet de rentrer un site internet et celui-ci indique si la page web est fiable ou non. Il existe également CheckNews.fr. Créé par Libération, ce site permet aux internautes de poser des questions concernant l’actualité. Les journalistes font leurs recherches et répondent aux interrogations.
Lorsqu’on doute d’une information, il faut comparer et voir ce qui est vrai. Partager une information non vérifiée sur les réseaux sociaux participe à ce phénomène des fake news. Il faut être vigilant sur ce qu’on peut lire sur Facebook. Bien regarder qui diffuse l’information et lire attentivement ce qui est écrit dans l’article.
Pour lire une information de qualité, privilégier les médias reconnus par la profession journalistique et qui existent depuis plusieurs années.
Alice Pattyn

Jean Baptiste, un jeune du diocèse d'Évreux nous parle de sa pratique des réseaux

Comment ne pas tomber dans le piège des fameuses « fake news » si chères au Président Trump et depuis quelque temps à toute notre société ? C’est une question à laquelle il est bien difficile de répondre, surtout dans mon cas. J’utilise énormément les réseaux sociaux Facebook et Instagram sur lesquels je poste régulièrement, beaucoup plus rarement Twitter. Travaillant régulièrement avec des Nord-Américains et des gens du monde entier dans le milieu des comic books (périodique de bande dessinée - NDLR) notamment, ce sont les outils les plus adaptés pour s’envoyer des photos ou des messages rapides et travailler plus rapidement.
Le problème de ces applications est que je ne vois pas passer que des posts (publications - NDLR) à but professionnel ou de mes amis proches. Beaucoup ont un but complètement à part : essayer de nous prouver les bienfaits de telle ou telle technique pour manger plus « sainement », être plus écolo, plus détendu, plus si ou plus ça ou, pire du pire, nous convaincre d’une théorie du complot qui va nous jeter dans les griffes d’un lobby et j’en passe. Et si nous le faisons pas, nous risquons les pires choses car « ça a été écrit l’autre jour sur www.pompon.com ».
Le second problème est qu’il y a encore 10 ou 15 ans, même si internet était déjà bien présent, le premier individu venu voulant se donner un peu d’importance n’avait pas autant la possibilité de se faire entendre qu’un prix Nobel. Ce qui a bien changé de nos jours.

Je me suis aperçu dernièrement que cela faisait bientôt deux ans que je n’avais pas regardé un journal télévisé entier, seulement quelques minutes par semaine.
Je lis également peu la presse, régionale ou nationale et me contente des « grand journaux » et de noms que je pense sérieux.
Si c’est une information propagée de vive voix, je fais maintenant attention à ne pas réagir immédiatement. Les posts Facebook et Twitter, quant à eux, ont droit à une vérification multiple afin de ne pas tomber dans le piège de la rediffusion : maintenant que l’information est aussi facile d’accès, pourquoi se priver d’utiliser les armes des fake news contre elles-mêmes ?
Après avoir fait attention à qui me parle, m’envoie un message ou partage une information, je regarde plus attentivement l’accroche du message : si je vois « à faire tourner », « à voir d’urgence » ou autre « vous ne voyez jamais ça dans les médias », j’esquive immédiatement. Je fais aussi attention aux photos souvent employées et détournées pour servir une fausse nouvelle, aux personnes, aux bâtiments, aux modèles de voitures et leurs plaques si elles sont visibles, à la période de l’années à laquelle elles ont pu être prises etc…
S’intéresser à la culture et aux actualités de différents pays peut aussi se révéler très utile pour vérifier une information, tout en gardant à l’esprit que tout est possible dans l’esprit de chacun…

Jean Baptiste Morin.

La Journée mondiale des communications sociales : qu'est ce que c'est?

est l’unique célébration mondiale voulue par le Concile Vatican II (1962-1965) en 1963.
La première s’est déroulée en 1966. Dans la majorité des pays, elle est fixée, sur recommandation des évêques, le dimanche avant la Pentecôte.
C'est aussi pour notre diocèse une quête impérée pour les outils de communication du diocèse.

Chaque année, depuis le concile Vatican II, les catholiques sont invités à participer à la « Journée Mondiale des Communications Sociales ».
Le 24 janvier, en la fête de Saint François de Sales (patron des journalistes), le Saint-Siège publie un message.

L'événement, qui se décline le dimanche entre l'Ascension et la Pentecôte, appelée en France "Journée Mondiale de la Communication" a pour objectif de mieux faire connaître les moyens de communication au niveau des paroisses, des diocèses et des services de l'Eglise catholique.

Au cours de cette journée placée sous l'égide de la communication, les chrétiens sont invités à découvrir les médias et les supports de communication proposés par l'Eglise, à prier pour les hommes et les femmes professionnels de la communication, à récolter des fonds pour soutenir les services diocésains de l'information et de la communication.

À chaque époque, l'Église a su utiliser les moyens disponibles pour répondre aux défis toujours nouveaux et communiquer l'Évangile. Elle utilise donc les moyens actuels : sites Internet, blogs, newsletters, bulletins diocésains, journaux paroissiaux, affiches, radio et télévision, édition. Et pour adapter sa communication aux mutations engendrées par les nouvelles technologies, elle a aussi besoin de former ses responsables.

Plus d'informations sur cet événement…